« Zéro papier » et sobriété numérique : un savant dosage

Aussi louable que soit le mouvement du « zéro papier » au sein des études notariales, le passage au numérique n’est pas exempt d’impact environnemental. La dématérialisation du travail du notaire doit donc s’accompagner d’une certaine sobriété afin d’atténuer l’empreinte carbone de ces nouvelles pratiques.

Nuancer les atouts du « zéro papier »

L’élan de modernisation de la profession notariale conduit à faire glisser cette dernière vers une pratique « zéro papier » qui évincerait le papier de l’office au profit du numérique. Cependant, ce passage tant loué attise le scepticisme de certains depuis que l’on sait que 4 % des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial proviennent du numérique, qui s’avère lui aussi très consommateur en ressources. Ce caractère énergivore appelle donc à la prudence des notaires en matière de dématérialisation.

Le numérique, oui, mais avec sobriété !

Le constat de l’impact énergétique du numérique souligne la nécessité d’une certaine discipline en la matière, qui comment à s’organiser autour du concept de sobriété numérique pour prévenir une utilisation effrénée des nouvelles technologies. Cette démarche aura un impact sur la politique de responsabilité sociétale des entreprises (RSE) menée par les offices notariaux, notamment au travers de la réalisation d’un bilan carbone de leurs data centers. Le Journal du Village des Notaires dresse pour vous une liste des bonnes pratiques en la matière.

Prenez connaissance de toutes les implications liées à la question de la sobriété numérique dans le numéro Spécial nouvelles technologies du Journal du Village des Notaires, p. 10 à 12 (accès en un clic sur l’image ci-dessous) :

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