Un acte qui plante ça arrive à tous !

Les pertes de données informatiques sont légion dans toutes les entreprises ; certaines ont un impact certes gênant mais souvent limité à quelques heures de travail supplémentaires quand il s’agit d’une simple erreur de manipulation ou d’un plantage logiciel. En revanche, en cas d’attaque informatique, rançongiciel ou virus, en cas de vol, d’incendie, d’inondation ou encore de malveillance d’un ancien collaborateur – cela arrive plus souvent qu’on ne le croit – les conséquences d’une perte partielle ou totale des données informatiques peuvent être désastreuses et mettre en péril la survie d’une entreprise.

[Article proposé par un partenaire]

Dernier rempart de la sécurité informatique, la sauvegarde de données permet une restauration des données perdues ou corrompues quelle qu’en soit la cause. Expert reconnu et recommandé par la Chambre des Notaires de Paris depuis 2008, Beemo propose des solutions de sauvegarde « clef en main » adaptées à toutes les tailles d’études notariales.

Voici un cas typique de perte de données suite à un « simple » plantage logiciel qui aurait pu avoir de graves conséquences pour notre client.

Perte d’acte sur logiciel LRA au sein de l’étude de Mes Julien Plocque et Alexandre Katzner

Contexte :

  • étude notariale parisienne : 12 utilisateurs ;
  • prestataire informatique : CMD Informatique ;
  • gestionnaire de sauvegardes : Beemo ;
  • équipement de sauvegarde : BeeBox 508 avec externalisation datacenters CINP.

Présentation. Un soir de novembre 2019, Maître Julien Plocque termine de rédiger un acte complexe à présenter en rendez-vous le lendemain à 14 heures. Sauf qu’une erreur se produit sur la fin.

Chronologie de l’incident. Vers 2 heures du matin, alors que l’acte est presque terminé, un blocage du Logiciel de rédaction d’acte (LRA) fait perdre l’accès à l’acte sans possibilité de réouverture ; dossier vide. Le lendemain matin, Maître Plocque appelle le support technique du LRA pour demander une récupération de son acte en cours d’édition. Après 4 heures de tentatives infructueuses, Maître Plocque décide de faire appel à son prestataire informatique qui engage le support technique Beemo sur l’incident. C’est le responsable technique Beemo pour l’étude Plocque qui intervient pour opérer une restauration de l’acte. Une fois informé de la nature du document et de l’heure de l’incident, la restauration est réalisée avec succès dans la minute, il est alors 13:50. Maître Plocque apporte les dernières informations manquantes à l’acte et démarre son rendez-vous avec un acte complet.

Le témoignage. « Un acte qui plante ça arrive à tous ! ». Avec une expérience sur plusieurs logiciels de rédaction d’actes, Me Ploque regrette une « certaine méconnaissance des principes de sauvegarde » de certains techniciens de la hotline du LRA, en suggérant qu’une solution de sauvegarde indépendante, telle que l’est la solution Beemo, « devrait être obligatoire sur n’importe quel LRA  ». L’impact visible de l’incident a été réduit à quelques minutes de retard sur un rendez-vous client. Il aurait pu être tout autre en suivant les recommandations du support technique LRA préconisant la réécriture intégrale de l’acte. « Refaire l’acte m’aurait fait perdre au moins 4 heures de temps, décaler mon rendez-vous et rendre mon client mécontent, alors qu’en quelques 45 secondes, votre support a pu me restaurer mon document, j’ai pu y apporter mes dernières modifications et je pouvais démarrer mon rendez-vous.  »

La conclusion. «  Dans tous les cas, je veux conserver Beemo ; j’ai besoin de pouvoir compter sur une réponse rapide en cas d’incident. De mon expérience avec les supports techniques des LRA, c’est le plus souvent sous 48 heures, parfois le lendemain, et avec de la chance, le jour même. Ce qui coûte vraiment cher, c’est tout le temps passé avec la hotline des LRA pour des problèmes de ce type. L’investissement dans une solution de sauvegarde alternative est vite rentable. J’ai aujourd’hui 3 systèmes de sauvegarde différents, et cela me semble une priorité, car je ne veux pas être dépendant d’un quelconque logiciel pour mes données. Au moins, avec Beemo, je sais que j’ai mes données rapidement à portée de main, un peu comme le double de mes clés de voiture, je sais que je les ai, au cas où !  ».

Au mois de novembre 2020, les études notariales Blanchet et Plocque-Katzner se rapprochaient pour former Palais-Royal Notaires, toujours sécurisée par une solution de sauvegarde Beemo avec externalisation des données sur les datacenters sécurisés de la Chambre des Notaires de Paris.

Beemo, expert des solutions de sauvegarde de données notariales depuis 2002, s’appuie sur un réseau national de partenaires certifiés. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.beemotechnologie.com.

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