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14 décembre 2017, 08:00

Un « micro-marché » de l’immobilier Reposant, concrètement, sur la mort du vendeur, le viager est attaché à un certain tabou, ainsi qu’à une notion de risque qui peut effrayer les acheteurs. Ce mode de vente reste donc un marché minoritaire, comme l’illustrent les dernières statistiques de la Chambre des notaires de Paris [1]. En Ile de France, le viager représente entre 300 et 700 ventes par an, soit moins d’1% du marché immobilier. Pourtant, pour Stanley Nahon, directeur général du Cabinet Renée (...)

[1Source Base BIEN – Notaires de Paris – Ile de France

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