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En réponse à l'article :

9 février 2009, 16:26

Et l’on se prend à envier celui que son métier met quotidiennement au contact des merveilles de la création artistique. C’est une vision certes très partielle de la profession de commissaire-priseur mais c’est cette image qui colle au métier, oubliant au passage que le commissaire-priseur est aussi conduit à vendre aux enchères les choses les plus prosaïques et les plus vulgaires comme des voitures banales ou des postes de télévision d’une valeur improbable. Il faut savoir que la profession a été (...)

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