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Rencontre avec l’EGAL.

Implantée dans l’ouest de la France, l’Étude Généalogique Audibert-Ladurée (EGAL) associe la généalogie successorale à destination des professionnels du droit et la généalogie familiale qui s’adresse aux particuliers.

Ils ont acceptés de répondre à nos questions afin de présenter leur étude et leur façon de travailler avec les notaires.

Pouvez-vous nous présenter votre étude ?

Nous avons créé L’Étude Généalogique Audibert-Ladurée (EGAL) en octobre 2009 à Argentré, près de Laval, en Mayenne.

Il s’agit de la seule entreprise de généalogie dont le siège social soit implanté dans ce département. Elle rayonne dans tout l’Ouest du pays, nos donneurs d’ordre étant généralement localisés dans une zone de 300 kilomètres autour de Laval.

Nous intervenons à la fois dans le domaine de la généalogie successorale, notre véritable cœur de métier, et en généalogie familiale, à la demande des particuliers, une activité néanmoins plus réduite.

Bien que composée uniquement des deux gérants, notre structure dispose d’un réseau de correspondants, qui lui permet d’intervenir sur l’ensemble du territoire, autant qu’à l’étranger. Nous nous appuyons aussi sur une équipe de chercheurs spécialisés pour la localisation de personnes.

L’EGAL est, enfin, membre de la Chambre des Généalogistes Professionnels (CGP) et dispose, à ce titre, des garanties nécessaires en matière d’assurances (responsabilité civile professionnelle, caution financière) et de représentation des fonds-clients.


Quelles sont les particularités et les points forts de l’EGAL ?

La réactivité est assurément l’un des points forts majeurs de l’EGAL.

La petite taille de notre étude en fait sa force car elle permet de répondre de façon quasi instantanée à la demande d’un notaire. Elle permet aussi à ce dernier d’avoir un interlocuteur bien identifié, il n’y a aucune perte d’information entre différents services.

Nous nous positionnons comme des auxiliaires des notaires, autant destinés à faciliter le règlement des successions qu’à soulager la charge de travail de leurs clercs par la production d’un dossier le plus complet possible.

Nous nous engageons aussi sur des délais de traitement des dossiers (6 mois pour une recherche d’héritiers, 3 mois pour une vérification de dévolution et 3 semaines pour la localisation d’un ayant droit), tenus en moyenne à plus de 90%.

Nous proposons à nos clients une information régulière (environ toutes les 6 semaines) sur l’état d’avancement du traitement des dossiers qu’ils nous confient.

La question tarifaire est au cœur de nos préoccupations et, dans un souci de transparence unique à l’échelle de la profession, nous proposons, pour les vérifications de dévolution et les localisations d’héritiers, une grille de tarifs annoncée sur nos plaquettes publicitaires.
Nous pouvons également réaliser un devis par téléphone, en prenant en compte les éléments dont dispose déjà le notaire (le degré des héritiers, les pièces déjà en sa possession, l’actif de succession évidemment, etc.).

Enfin, notre souci premier est aussi la clarté de notre intervention pour les héritiers. Notre contrat de révélation a été totalement repensé et nos pourcentages restent mesurés.


Comment et dans quelles circonstances êtes-vous amenés à travailler avec les notaires ?

Les notaires sollicitent nos services pour différents types de dossiers.

Le plus classique est l’établissement global de la dévolution : le notaire a été chargé d’une succession et ne connaît aucun héritier. Il s’agit alors d’établir le tableau généalogique puis d’identifier et de localiser les héritiers. Nous proposons ensuite à ces derniers la signature d’un contrat de révélation pour leur révéler leur droit héréditaire puis de les représenter, de façon à être les seuls interlocuteurs du notaire et à faciliter ainsi son travail.

Nous sommes également amenés à effectuer des vérifications de dévolution. Cette fois, le notaire a connaissance des héritiers mais il peut douter de l’exactitude de la dévolution ou il manque un livret de famille et il souhaite donc confirmation des éléments dont il dispose. Notre rémunération est, dans ce cas, forfaitaire et clairement fixée dès le début de notre travail.

Troisième type de dossiers : la localisation de personnes. Dans ces dossiers, notre donneur d’ordres est certain de la dévolution mais il lui manque l’adresse d’un des héritiers.

Enfin, nous intervenons aussi dans le cadre d’origines de propriété et d’indivisions. Le notaire n’a généralement pas connaissance des propriétaires actuels d’un bien immobilier et notre rôle est alors proche de celui de l’établissement global de la dévolution, avec une étape supplémentaire : la recherche du titre de propriété pour connaître le propriétaire initial du bien.

Systématiquement, en application de l’article 36 de la loi n° 2006-728 du 23 juin 2006, nous n’entamons le travail que dûment mandatés par notre donneur d’ordres.


Quel pourcentage de votre activité est lié aux notaires ?

Les notaires sont très clairement nos principaux donneurs d’ordre.

Globalement, les dossiers confiés par les notaires représentent autour de 90% de notre activité.

Il nous arrive de plus en plus régulièrement de travailler aussi avec d’autres professions du droit (avocats, huissiers, mandataires de justice en général), mais aussi à la demande de mairies (souvent dans le cadre d’indivisions ou de concessions funéraires)…

Enfin, nous proposons également désormais nos services aux entreprises en matière d’identification d’ayants droit d’actionnaires décédés.



Pour en savoir plus sur l’Étude Généalogique Audibert-Ladurée (EGAL) : www.egalgen53.fr

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