Prospecteur foncier : un acteur au coeur de la promotion immobilière !

Le métier de « prospecteur foncier » est souvent méconnu du grand public. Pourtant, il se révèle être un professionnel incontournable et indispensable dans une société de promotion immobilière. Chargé de trouver, de négocier et d’acheter les terrains nécessaires au projet de lotissement, de résidence ou de zone d’activités, c’est un véritable apporteur d’affaires en relation avec de nombreuses personnes et notamment avec les notaires. Il contribue ainsi au développement de l’activité immobilière dans un marché toujours aussi prisé et représente un atout » non négligeable pour la société qui l’emploie.

EXPLICATIONS AVEC LE GROUPE CÉLÉOS.

Pouvez-vous m’expliquer en quelques lignes en quoi consiste le métier de chargé de développement et quelle est son utilité première dans une entreprise telle que Céléos ?

Sa volonté d’optimiser la recherche foncière a conduit le Groupe Céléos à créer une structure exclusivement dédiée à la prospection de terrains : Comptoir Foncier.

Sur l’ensemble du territoire couvert par Céléos, Grand Ouest et quart sud est, l’équipe de chargés de développement a pour mission principale de rechercher et d’acquérir des terrains auprès des particuliers. Le chargé de développement Céléos est la base de notre organisation. Sans lui, sans la prospection Foncière, la matière première n’est pas assurée, notre groupe ne peut pas se développer. Un chargé de développement chez Céléos prospecte tous types de terrains, dans nos communes cibles. Il les redistribue ensuite à nos différentes filiales : BCP / Arkan pour le collectif, TMA pour l’aménagement de lotissements libre de constructeurs, SPACEA pour le Tertiaire, VILLASOPHIA, résidence Séniors, IMOE, pour l’habitat du temps de loisir.

Quelles sont, selon vous, les qualités indispensables pour être un “bon” chargé de développement ?

Un bon chargé de développement doit être curieux, c’est un dénicheur de parcelles. Son premier contact avec la ville se fera par l’observation et de la méthode. Les meilleurs terrains sont souvent cachés derrière une palissade, derrière une maison d’habitation. Un bon chargé de développement doit se projeter dans un projet et faire abstraction de l’existant pour imaginer le projet final dans son ensemble.

Il doit bien connaître son secteur. C’est pourquoi, nous attachons de l’importance à engager au sein de nos équipes Foncières, des locaux.

Au sein du Groupe Céléos, nous dispensons une formation interne à l’entreprise. D’une durée de 4 semaines, cette formation se veut théorique et pratique. Les futurs chargés de développement reçoivent une formation juridique et technique sur les notions d’urbanisme, en alternance avec la recherche foncière sur le terrain.

Quel est l’intérêt pour un chargé de développement d’être en relation avec les notaires et quelles relations entretenez-vous avec les notaires ?

Cette relation est indispensable et nous la voulons privilégiée. Les notaires sont nos conseillers, ils sont garants du bon fonctionnement de nos opérations. Nous parlons de partenariat, d’échange d’informations. Mais dans notre organisation ce sont souvent les Chefs de secteurs qui sont en relation directe avec les Notaires.

Quels sont les critères qui permettent au chargé de développement de choisir les meilleurs terrains ?

Les critères sont différents en fonction du produit que l’on mettra dessus mais les 3 règles d’or restent l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement Pour l’habitat collectif : Une proximité du centre ville ou centre bourg et des services est nécessaire. Nos clients aiment également un accès facile et rapide, car personne ne veut de nos jours perdre de temps dans les transports pour regagner notre domicile.

Nous travaillons obligatoirement avec l’accord de la mairie avec la volonté d’un développement urbain en adéquation avec le potentiel de la commune.

Nous proposons donc un produit avec un prix de marché adapté pour nos clients.

Le chargé de développement doit alors se poser une ultime question : Est-ce que je voudrais vivre ici ? Car sans locataire pas d’investisseur.

Propos recueillis par Laurine Tavitian

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