Notaires et associations : un travail main dans la main avec des valeurs partagées

Le notariat est déjà engagé, par ses valeurs, par essence presque pourrions-nous dire, dans la protection des plus vulnérables. Mais l’alliance entre les acteurs se réalise également en dehors de la sphère publique, au sein d’associations porteuses, elles-aussi, des valeurs de solidarité, de partage, d’accompagnement. Il est certain que le notariat et les associations et fondations travaillent depuis longtemps, main dans la main, pour assurer le dialogue entre les parties impliquées.

Avec toute l’équipe de la Rédaction du Journal du Village des notaires, nous avons cherché à en savoir davantage sur les synergies se créant entre ces acteurs de l’accompagnement.

Côté notaires

Notre enquête montre que les cadres législatifs du legs et de la donation sont mal connus des Français. Beaucoup surestiment notamment le capital dont ils devraient disposer pour que leur démarche ait du sens. Le notaire est donc l’interlocuteur idéal pour expliquer et rassurer leurs clients dans ces démarches, tout particulièrement sur la question des testaments où le notariat joue un rôle central. En soutenant la fibre philanthropique de leurs clients, et en sécurisant leurs projets de dons et de legs, les notaires sont tout à la fois au cœur de leur travail de sécurisation juridique de la transmission, mais trouvent là également l’occasion d’accroître leurs compétences en matière de montage juridique et fiscal afin d’étendre leur expertise et de développer l’activité de leur étude.

À lire : Jordan Belgrave, « Notaires et projets philanthropiques : une expertise à développer », Journal du Village des Notaires 83, p. 10

Côté associations et fondations

Les responsables en charge des libéralités témoignent d’attentes et de besoins auxquels les notaires, en tant qu’acteurs clés dans les processus de transmissions des dons et des legs, peuvent apporter des réponses adaptées. C’est d’abord le souhait, émanant notamment des organismes associatifs les moins connus, d’une meilleure approche de leurs actions quotidiennes sur le terrain et de la manière dont ils fonctionnent en interne. C’est aussi la demande fortement exprimée d’une plus grande aptitude des études à relayer rapidement les documents indispensables et les informations précises nécessaires à une gestion des dossiers de legs, avant qu’ils ne soient acceptés par les conseils d’administration.

À lire : Alain Baudin, « Des attentes et des besoins spécifiques en matière d’accompagnement notarial », Journal du Village des Notaires 83, p. 18

Bonne lecture !
La Rédaction du Village des Notaires

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