La FLAC est née au lendemain des Journées Européennes Anticorrida.

La FLAC est née au lendemain des “Journées Européennes Anticorrida” d’avril 1993 à Béziers. Elle concrétise la volonté des associations de Protection Animale de s’organiser en vue de l’éradication de la violence tauromachique.

Elle est aussi née du constat que les divers combats contre la violence ne sont pas opposables mais complémentaires. Tout type de violence, que ce soit à l’égard des humains et/ou des animaux, doit être combattu.

La fédération a répondu à nos questions pour vous faire découvrir ses actions et ses missions.

6 commentaires

Pouvez-vous nous présenter plus en détail l’action de votre association ?

Informer inlassablement l’opinion publique et les politiques sur les cruautés inouïes qui se déroulent dans les arènes lors de corridas. Et sans aucune précaution par rapport aux enfants. Nous dénonçons aussi les écoles taurines où l’on apprend à des enfants toreros l’art de torturer de jeunes animaux afin de se faire la main... Il faut savoir que la corrida est interdite sur 90 % du territoire français et punie par 2 ans de prison et 30 000 euros d’amende pour sévices graves et actes de cruauté infligés à des animaux . Elle n’est juste tolérée, au nom des traditions, que dans seulement 12 départements du sud de la France à cause d’un alinéa du code pénal. Nous insistons toujours sur le fait que la corrida est incontestablement le dernier vestige des jeux du cirque ; indigne d’un pays civilisé comme la France.

Quelles sont vos particularités et points forts ?

Notre force : être une Fédération qui regroupe des associations de protection animale comme la SPA, 30 millions d’amis, L 214, entre autres. Nous avons également un prestigieux comité d’honneur avec des personnalités, telles : Elisabeth Badinter, Nicolas Hulot, Arno Klarsfeld, Gisèle Halimi, Aymeric Caron, Michel Drucker, Michel Onfray, Corine Pelluchon, Yolaine de la Bigne, Renaud, Frédéric Lenoir et bien d’autres. Et des personnalités signataires de notre Manifeste comme Simone Veil. Nos expositions anticorrida itinérantes et complètement inédites en France remportent aussi beaucoup de succès auprès du public et des politiques. [1] D’autant plus que la corrida n’a jamais connu un tel déclin...

Comment et dans quelles circonstances êtes-vous amenés à travailler avec les notaires ?

Nous collaborons avec les notaires principalement dans le cadre de legs.

Comment les particuliers et/ou les entreprises peuvent-ils concrètement vous aider ?

Étant tous entièrement bénévoles, nous aider financièrement et nous relayer médiatiquement.


Pour en savoir plus : flac-anticorrida.org

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Vos commentaires

Le 12 juillet à 17:17, par ROSY GONZALEZ

Chers Maîtres,

C’est un grand honneur pour nous qui tentons de nous occuper à aider les plus miséreux du monde à vivre et mourir dans la dignité de savoir les femmes et les hommes que vous êtes proches des Animaux, même s’il en meure plus qu’il ne tombe de legs.

Autrefois les personnes fortunées versaient des sommes colossales à l’église pour le salut de leur âme, aujourd’hui elles ont la volonté de faire sortir les Animaux des enfers terrestres. Grand MERCI à tous et toutes.

Veuillez agréer, Chers Maîtres, l’expression de mes respectueuses salutations.

ROSY GONZALEZ BORDEAUX le 12.07.2019.

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Le 12 juillet à 15:21, par Jean Poignet
La lutte anti-corrida

Heureux d’apprendre que les Notaires s’intéressent à notre lutte anti-corrida, et nous permettent d’exposer librement notre opinion à ce sujet. La FLAC nous guide avec compétence depuis fort longtemps, et participe activement à l’élimination programmée et légale de cette barbarie.Merci de vous joindre à nous.

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Le 13 juillet à 10:55, par Joël LUNEL
La FLAC sur le Journal du Village des Notaires

Merci au Journal du Village des Notaires pour cet article relayant les actions de la Fédération des Luttes pour l’Abolition des Corridas.
La corrida, spectacle sanguinaire barbare, ne peut trouver aucun justificatif. Il est incitateur de violence et de cruauté, il est très traumatisant pour des enfants.
J’habite en Pays d’Arles et comme 75% des personnes qui y demeurent, je considère la corrida comme la honte de nos belles régions méridionales.
Ce ne sont pas les taureaux qui doivent être mis à mort, mais la corrida et le plus vite possible !.

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Le 13 juillet à 12:19, par Thierry Hély Président de la FLAC

La corrida n’a jamais connu un tel déclin ! Même ses aficionados les plus fervents le reconnaissent... Comment un pays civilisé comme la France peut-elle encore accepter ce dernier vestige des jeux sanglants du cirque ? Comment est-ce possible ? Quand on sait, de surcroît, que les plus grands humanistes français tels Victor Hugo, Emile Zola, Jacques Derrida ou Marguerite Yourcenar y étaient farouchement opposés. Ses illustres détracteurs ne se comptent plus.

Un grand merci au "Journal du Village des Notaires" de nous permettre de le rappeler et de nous exprimer !

Thierry Hély
Président de la FLAC
www.flac-anticorrida.org

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Le 14 juillet à 17:59, par christiane MURAT

bravo Thiery !
un article bien fait qui fait connaitre ton (notre !) combat !
Souhaitons que tu réussisses à faire l’unité de nos nombreuses assoc anti-corrida !!.
Seule notre solidarité interne pourra nous donner la victoire !
j’espère que nous serons nombreux à Paris le 6 octobre pour défendre nos idées !

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Le 14 juillet à 23:00, par Hugues Bousquet
SOUFRANNCE ET TORTURE : DEUX ABUS

- Ne parlons pas de souffrance pour un animal, celle-ci étant un état découlant d’une situation nécessitant une interpré­tation ; parlons de douleur, sensation ame­nant une réaction...
Des études ont été faites par le labora­toire de physiologie animale de l’Uni­versité de Madrid par le professeur. J C Llera, études sur les tau­reaux et les no­villos, par la mesure des bêta-endor­phines produites par le toro bravo (10 fois plus que l’homme). Ce sont des opiacés, sécrétées par l’hypophyse et l’hypothalamus chez les vertébrés lors d’activité physique intense, d’excitation, de douleur... Découvertes dans les an­nées 1970, les endorphines (de mor­phine et endo­gène) sont des neurotrans­metteurs agis­sant sur les récepteurs opiacés et ont une capacité analgé­sique. On les trouve entre autres dans le cer­veau et la moelle épinière ainsi que dans le sys­tème digestif ; c’est en fait une hormone chargée de blo­quer les ré­cepteurs de douleur (noci­cepteurs), à l’en­droit où celle-ci se pro­duit...

- Il faut vraiment avoir perdu le sens et la mesure du mot "torture", eu égard aux femmes et hommes torturés à tra­vers l’histoire et le temps présent. En effet, un tortionnaire ne prend aucun risque puisque sa victime est entravée pour être torturée...

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