L’étude généalogique Aubrun Delcros Delabre et associés.

L’Etude Généalogique Aubrun Delcros Delabre et Associés fêtera en 2008 ses 18 ans, l’âge idéal pour dresser le bilan de son activité consacrée à la généalogie successorale et à la recherche d’héritiers.

Dès l’origine, les associés fondateurs ont voulu, en alliant des compétences différentes, faire de l’Etude une entreprise dynamique et efficace, capable de répondre tant aux exigences d’un professionnalisme le plus élevé qu’aux attentes d’une large clientèle issue du monde juridique et judiciaire.

Pour ce faire, l’Etude a recruté des collaborateurs, principalement juristes et historiens, qui sont aujourd’hui au nombre de 60, répartis entre le siège parisien et 6 succursales : Clermont-Ferrand, Nice, Aix-en-Provence, Toulouse, Bayonne et Lyon. Deux collaborateurs, Véronique Cantegrel, à Paris, et Laurent Martino à Nice l’ont rejointe en qualité d’associés. Afin d’être présente en Normandie, l’Etude s’est également associée au cabinet Pierson.

Elle a, par ailleurs, et dès sa création, souhaité être particulièrement active sur le terrain de l’international en mettant en place une équipe rompue à ces investigations et un vaste réseau de correspondants. En créant un bureau à Varsovie, elle est notamment capable de diligenter des recherches en Europe de l’Est.

Dans le cadre d’une obligation de moyens, l’Etude Généalogique Aubrun Delcros et Delabre et Associés peut ainsi offrir la garantie d’un savoir faire aux professionnels du monde juridique et judiciaire au premier rang duquel figurent bien évidemment les notaires, premiers praticiens du droit de la famille, mais aussi les administrateurs judiciaires, les avocats, les syndics de copropriété, les compagnies d’assurance, les mandataires à la protection des majeurs.

En adhérant au Syndicat National des Généalogistes, lui même membre fondateur de l’Union des Syndicats de Généalogistes Professionnels, l’Etude Généalogique Aubrun Delcros Delabre et Associés entend apporter à ces prescripteurs toute la sécurité juridique et financière qu’ils sont en droit d’attendre, notamment par l’obligation d’assurance en responsabilité civile professionnelle et en couverture des fonds clients.

Ce faisant, l’Etude a également voulu participer à la réflexion commune sur l’évolution de la profession notamment lors de la rédaction de l’article 36 de la loi du 23 juin 2006 qui consacre pour la première fois dans le Code Civil la saisine du généalogiste.

La loi du 7 mars 2007 sur la réforme des tutelles et la future loi sur les archives, actuellement en discussion devant le parlement, donnent aussi l’occasion de souligner, s’il en était besoin, toute l’utilité d’une profession curieusement méconnue au développement de laquelle l’Etude entend bien jouer un rôle.

Christophe Aubrun

Paru dans "La Revue des Notaires"

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